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La Légende de la ouïvre

On raconte qu'il y a bien longtemps, le magnifique pâturage de Salanfe était inaccessible : une ouïvre (animal fantastique, peut être parent du dragon) en interdisait l’approche et dévorait sans pitié ceux qui osaient la braver.

Durement lésés par cet état de fait, les gens de la contrée en appelèrent au gouverneur de St-Maurice qui promit de somptueuses récompenses à quiconque délivrerait le pays du montre.

Hélas ! plus jamais l’on entendit parler des téméraires que tenta la fortune !

Pourtant, trois condamnés à mort qui croupissaient dans les geôles du château dans l’attente de leur exécution demandèrent à courir leur chance et il leur fut promis la vie sauve en cas de réussite.

D’un poison de leur invention, ils formèrent une boulette qu’ils fixèrent à l’extrémité d’une longue perche. Puis ils passèrent la nuit en prières dans la chapelle du château.

Bien avant l’aube, ils se mirent en route dans la direction de Salanfe.

L’ouïvre surgit soudain et fondit sur eux, vomissant d’énormes flammes.

Alors, le plus hardi des trois ficha la perche dans le gueule béante du monstre. L’effet fut terrifiant : l’animal se tordit dans d’horribles convulsions et se précipita dans la gorge du St-Barthélémy d’où monta, dans un brouillard de Sinaï, une explosion manifestement infernale.

Les trois hommes ne furent donc pas pendus. Ils reçurent en partage la région de Mex, s’y établirent et y firent souche. Ceux qui croient aux légendes les considèrent comme fondateurs des trois familles qui, pour la plus grande part, peuplent encre le village : Les Gerfaux, les Gex et les Richard. D'honnêtes gens ma foi!

 

Archives de l’abbaye de St-Maurice

A la découverte de l’histoire de Mex

Cote des documents :

CHL 0/0/1/561

Page 142

01.07.1280, rédigé à Saint-Maurice

Par Petrus de Fraces, chantre et chancelier du monastère, a levé cet acte.

Contenu :

Acte 561 : Jaquiminus, lombard, frère de feu Uldricus de Mez vend, avec le consentement de son épouse Flores, à ses neveux Julianus et son frère Martinus de Mez, pour 60 sous sa part d'héritage dans la tenure desdits Julianus et Martinus. Cette part d'héritage se trouve sur le territoire de Mez.

Concerne :Vente ; Héritage

Lieu : Mex (VS)

Index des personnes :

Petrus de Fraces, chantre, chancelier de Saint-Maurice ; Jullianus de Mez ; Martinus de Mez ; Jaquiminus, lombard ; Uldricus de Mez ; Flores, épouse de Jaquiminus, lombard ; Boso dit Donnaz ; Johannes de la Possy, cordonnier ; Brunus de Chablo ; Petrus dit Magnins, de Saint-Sigismond ; Uldricus de Mez, pelletier

Mex 20 février 1362

« Reconnaissance de la commune de Mex à l’abbaye de St-Maurice »

cote:T21 3/1  CHA 21 3

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Notaire: Petrus Revilodi, de Lavey, du diocèse de Sion, clerc, notaire impérial

T21 3/1

IDENTIFICATION

Date  20.2.1362

Ancienne cote Boillet n° 542 - 7

Rédacteur du document Petrus Revilliodi, de Lavey, du diocèse de Sion, clerc, notaire impérial

Producteur du document Non indiqué

Description matérielle Parchemin (280 x 280 mm environ, 29 lignes) muni du seing manuel du notaire

Lieu d’élaboration: Saint-Maurice

Lieu d’élaboration (forme ancienne) :

apud Sanctum Mauricium Aganensem in domo Perrodi Grassi

Contenu :

La commune de Mex reconnaît en présence de frère Johannes, convers et procureur de l'abbé Jean Bartholomei, devoir à l'abbé une dîme de 5 coupes de fèves, 5 coupes de seigle, une coupe d'orge et une coupe d'avoine. Elle prie Symondus lou Johant d'être avantier conformément à l'usage, ce que celui-ci accepte sans préjudice pour ses héritiers.

Index des personnes: 

Grassi, Perrodus ; Johannes, convers de Saint-Maurice, grenetier ; Bartholomei, Jean, abbé de Saint-Maurice ; Clerici, Nychodus, de Mex; Richardi, Jaquetus, de Mex ; Pochon, Johannes dit, de Mex ; Climency, Murisetus, de Mex ; Climency, Aymonis, de Mex ; Guilliat, Aymonetus, de Mex ; Ros, Perrodus, de Mex ; lou Marty, Amedeus, de Mex ; lou Marty, Johannodi, de Mex ; lou Marty, Perrodus, de Mex ; Anthonii, Albertus, de Mex ; Anthonii, Jaquerius, de Mex ; Emete, Jaquemetus, de Mex ; Emete, Richardus, de Mex ; Mex, communauté ; lou Johant, Symondus, de Mex ; lou Johant, Richardus, de Mex ; Baschur, Bertetus dit ; Chapuis, Johannes, d'Alesses ; Delufic, Perrodus dit, de Saint-Maurice ; Revilliodi, Petrus, de Lavey

Index des lieux Mex (VS)

Index matières Dîme ; Avantier

Langue: Latin

Notes cet acte contient la liste partielle (?) des communiers de Mex à cette époque.

SOURCES : Fondation des Archives Historiques de l’Abbaye de st-Maurice

Tradition manuscrite Copie dans Charléty 3, p. 198

adresse Internet :

http://www.aasm.ch

 

Historique des parcelles bourgeoisiales

La Corne, le Perey, l’Esserton, Charbonnet et la Chaux

 

Claude BERNARD, alors président de Mex, avait fait l’acquisition en 1990, pour la bourgeoisie, des parcelles dans la zone Charbonnet pour la somme de 87'000.-.

A cette même époque fut également achetée la parcelle No 240 au lieu-dit La Chaux au prix de 30.-/m2.

 

Le premier plan de zones considérait alors que les dites parcelles étaient situées en zone dite « à  bâtir » ; mais lors de la révision du plan de zones en 2000 le canton décida de supprimer des zones « à bâtir » toutes les parcelles qui n’avaient pas de connexion aux eaux usées et un accès direct à une route telles que celles de La Baud, en haut des Cheseaux, le triangle situé entre la route cantonale et le chemin des barrages en partant du bas de la Courte au facteur ainsi que toutes les parcelles de la Corne, le Perey, l’Esserton et Charbonnet. De même pour la parcelle de La Chaux  No 240 qui maintenant est retournée en zone agricole et  qui ne vaut plus que 2.-/m2

 

Roland GEX, président et Henri BUATHIER, vice-président intervinrent fermement auprès du responsable cantonal pour sauver la zone des parcelles de la Corne, le Perey, l’Esserton et Charbonnet avant qu’elles ne soient reclassées en zone agricoles à 2.-/m2.

 

La condition pour que les parcelles précitées soient conservées dites constructible était de réaliser dans les quatre ans à venir leur viabilisation et un raccordement aux eaux usées, permettant ainsi de clore le dossier du plan de zones.

 

Pendant la période 2001 à 2004, le président d’alors, Vincent DOUSSE, obtint du canton un sursis de 18 mois avant que les dites parcelles ne repassent en zone agricole.

 

Dès 2005, le nouveau Conseil, sous la présidence de Madeline HEINIGER et la vice-présidence de Henri BUATHIER, entreprit rapidement de satisfaire aux conditions cantonales.

 

A cette époque douze parcelles étaient concernées et qui appartenaient à plusieurs propriétaires ; viabiliser et raccorder au réseau des eaux usées allait coûter une fortune.

 

Pour réduire ces coûts, la solution simple était le regroupement des parcelles pour en limiter leur nombre ; mais pour cela la Bourgeoisie devait être propriétaire de l’ensemble des parcelles. C’est pourquoi on procéda à l’achat des parcelles de la Corne, le Perey, l’Esserton et Charbonnet en les considérant en zone à bâtir pour ne pas léser les propriétaires. Une réunion de parcelles fut faite répartie en trois parcelles distinctes pour préserver l’opportunité d’implanter d’autres bâtisses.

 

La bourgeoisie put alors lancer l’opération simplifiée de viabilisation et de raccordement aux eaux usées pour répondre à l’exigence cantonale, tout en y ajoutant  un projet de construction pour que l’acceptation fut totale.

 

Avec l’appui du bureau Rey-Bellet, le conseil bourgeoisial put trouver un entreprise générale capable de financer et réaliser un immeuble sur la parcelle Charbonnet: la société RTB de Collombey accepta d’entrer en matière et de supporter toutes les charges inhérentes au dossier de construction, y compris les frais de publicité, mais à condition que la parcelle Charbonnet lui soit mise à disposition pour l’intégrer dans le projet, que soit obtenue l’autorisation de construire et que cinq ou six des huit appartements soient vendus sur plan.

 

La bourgeoisie s'engageait à devenir propriétaire de deux appartements. Une PPE (propriété par étage) fut constituée. Les autres parcelles restant à la bourgeoisie pour d’autres constructions.

 

Les premiers appartements sont habités dès décembre 2009.

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